L’article suivant est le texte intégral du Chapitre 1, extrait du livre « L’UNIVERS AU-DELÀ DU BIG BANG ».
Ce chapitre sert de prémisse à l’ensemble de l’œuvre, se concentrant sur l’examen des limites de la science empirique face à la question de l’origine de l’univers. Il s’agit d’une perspective critique, essentielle pour quiconque s’intéresse à l’intersection de la physique, de la philosophie et de la conscience. Nous invitons nos lecteurs à poursuivre leur lecture.
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Auteur : Aiden Lee, Fondateur de THE LIVES MEDIA
Chapitre 1 : LA GRANDE QUESTION EN MARGE DE LA SCIENCE – LE FILET ET LE SILENCE DE L’OCÉAN
1. Le Point de Rupture de la Théorie
Le récit du Big Bang est construit sur une observation irréfutable : l’univers est en expansion. Les galaxies s’éloignent les unes des autres, tels les fragments d’une explosion primordiale. Partant de cette vérité, les scientifiques ont fait quelque chose de très logique : ils ont « rembobiné le film ». Si tout s’éloigne, alors dans le passé, tout devait être plus proche. Plus on remonte dans le temps, plus l’univers se contracte, devient plus chaud et plus dense.
Continuons de rembobiner ce film. Un million d’années en arrière, un milliard, puis treize milliards d’années. Finalement, le film nous amène à un point de départ, une image unique avant que tout ne commence. Les physiciens appellent ce point la « singularité ». C’est un concept qui dépasse l’entendement humain : toute la matière, l’énergie, l’espace et même le temps de notre univers, compressés en un point unique, sans dimension et d’une chaleur infinie.
Et c’est précisément là que le grand récit de la science s’arrête brusquement.
Car au point de la singularité, toutes les lois de la physique que nous connaissons – de la théorie de la relativité d’Einstein à la mécanique quantique – s’effondrent. Les équations qui décrivaient si parfaitement l’univers deviennent soudainement dénuées de sens. Elles ne peuvent ni calculer, ni prédire, ni fournir la moindre réponse. Tout devient indéterminé.
Lorsque nous demandons : « Qu’y avait-il avant le Big Bang ? », nous interrogeons en réalité quelque chose qui se situe en dehors du film. Mais pour la physique, il n’existe pas d’« avant » lorsque le temps lui-même n’est pas encore né de l’explosion. Le temps et l’espace font partie de l’univers, ils ont été créés avec le Big Bang et n’existaient pas avant lui. Par conséquent, selon la logique de ce modèle, la question de l’« avant Big Bang » est une question absurde, tout comme demander « qu’y a-t-il au nord du pôle Nord ? ».
Ce n’est pas une dérobade. C’est un aveu honnête et profond de la part de la science. Elle nous dit : « Mes outils, les lois de la physique et les mathématiques, ne sont valides qu’à partir de l’instant 0,000…1 seconde après l’explosion. Ce qui s’est passé à l’instant 0, ou avant l’instant 0, se situe au-delà de mon champ de compréhension. Ma carte commence ici. »
Là où les lois de la physique se taisent, il n’y a pas un mur, mais un seuil. Cela indique l’existence d’une réalité fondamentale que nos théories basées sur l’espace-temps ne peuvent atteindre. Cela ne nie pas l’existence d’une cause première, mais reconnaît simplement que cette cause est hors de portée de nos outils actuels.
Et c’est précisément là où la carte s’achève que notre voyage commence véritablement.
2. Les Sens Prolongés
Depuis l’aube des temps, l’homme a toujours aspiré à dépasser ses propres limites. Nous n’avions pas d’ailes, alors nous avons inventé l’avion. Nous ne pouvions pas nager dans les profondeurs des mers, alors nous avons conçu le sous-marin. Et parce que nos yeux nus ne pouvaient sonder l’univers, nous avons fabriqué des yeux plus grands.
Lorsque Galilée a pour la première fois pointé son modeste télescope vers le ciel, il a accompli un acte révolutionnaire : il a « prolongé » la vue de l’humanité. Le télescope optique nous aide à voir plus loin. Le microscope nous aide à plonger plus profondément dans le monde du minuscule. Chaque grande invention de la science de l’observation est, par essence, une amplification, un prolongement de nos cinq sens.
L’immense radiotélescope d’Arecibo n’est pas un œil, c’est une oreille gigantesque, à l’écoute des murmures en ondes radio de l’univers primitif. Le détecteur d’ondes gravitationnelles LIGO ne voit ni n’entend ; il « ressent » les infimes vibrations de l’espace-temps lui-même, tel un doigt hypersensible effleurant la surface ondulante de l’eau.

Nous avons créé des instruments extraordinaires, mais ils fonctionnent tous sur le même principe fondamental : capter un signal physique de l’environnement et le transformer en une information que l’un de nos cinq sens peut traiter. Et c’est là le point crucial souvent négligé.
Un radiotélescope ne « voit » pas une nébuleuse ou un quasar. Il enregistre simplement des données brutes sur l’intensité des ondes radio provenant d’une certaine direction. Ces données brutes, en elles-mêmes, n’ont aucun sens pour nous. Elles doivent passer par une étape appelée « traduction ». Les scientifiques utilisent des ordinateurs pour assigner différentes couleurs à différents niveaux d’énergie, à différentes fréquences. Le rouge pour les basses énergies, le bleu pour les hautes, par exemple. L’image cosmique resplendissante et magnifique que nous admirons dans les magazines scientifiques n’est pas ce que l’œil humain verrait si nous nous y rendions. C’est une carte colorée, une interprétation, une traduction du langage des ondes radio vers celui de la vision.
Les données brutes sont toujours une langue étrangère. Les ondes radio, les rayons X, les rayons gamma… n’ont ni couleur ni son. Ce ne sont que des oscillations du champ électromagnétique. Nous, créatures évoluées pour percevoir un spectre lumineux extrêmement étroit, avons dû « inventer » un moyen de nous les représenter. Nous avons coloré l’invisible pour pouvoir le comprendre.
Cela ne diminue en rien la valeur de ces images. Au contraire, c’est un témoignage de la créativité humaine. Mais cela révèle aussi une vérité profonde sur nos limites. Peu importe le raffinement de nos instruments, nous restons prisonniers du monde des cinq sens. Toutes les données, toutes les informations sur l’univers extérieur, doivent finalement être converties en quelque chose que nous pouvons voir, entendre, toucher, goûter ou sentir. Nous sommes comme une personne qui ne connaîtrait qu’une seule langue et pour qui tous les livres du monde, quelle que soit leur langue d’origine, devraient être traduits dans sa langue maternelle.
Nos instruments sont brillamment conçus pour explorer le monde matériel – celui des particules, des ondes, des forces d’interaction. Ils sont parfaits pour cet usage. Mais la question se pose : s’il existe une réalité au-delà de ce monde matériel, une réalité qui n’émet pas d’ondes radio, ne réfléchit pas la lumière, ne produit pas de vibrations physiques, comment pourrions-nous en connaître l’existence ?
Nous sommes comme un daltonien de naissance qui essaierait de comprendre le concept de « rouge ». Il peut construire une machine pour mesurer précisément la longueur d’onde de la lumière rouge. Il peut tout savoir sur la physique du rouge. Mais il ne pourra jamais en faire l’expérience.
Se pourrait-il que, face à de grandes questions comme « Qu’y avait-il avant le Big Bang ? », l’humanité se trouve dans une situation similaire ? Se pourrait-il que nous essayions de mesurer une émotion avec une règle, de peser une pensée avec une balance ?
Peut-être que le silence que nous recevons de l’univers avant l’instant du Big Bang ne signifie pas qu’il n’y avait rien. Mais plutôt que la réalité qui s’y trouvait « parlait » un langage pour lequel aucun de nos sens prolongés n’a été conçu.
3. Des Noms pour l’« Angle Mort »
En science, l’un des actes les plus courageux est d’admettre « je ne sais pas ». Mais en réalité, l’instinct humain est de tout nommer, même sa propre ignorance. Lorsque nos instruments se tournent vers l’univers et ne reçoivent pas le signal attendu, nous n’appelons pas cela « l’angle mort de notre méthode d’observation ». À la place, nous lui donnons des noms à consonance très scientifique, très mystérieuse.
Considérons l’un des plus grands mystères de la cosmologie moderne : la Matière Noire (Dark Matter). L’histoire commence lorsque les astronomes observent les galaxies spirales. En se basant sur la quantité de matière visible (étoiles, gaz, poussière), ils calculent que les étoiles situées en périphérie devraient tourner beaucoup plus lentement que celles proches du centre, sans quoi elles seraient éjectées de la galaxie. Mais la réalité est choquante : elles tournent à une vitesse absurdement élevée, presque comme si une force invisible les retenait.
La théorie de la gravitation de Newton et d’Einstein, pourtant prouvée juste dans d’innombrables autres cas, semble échouer à l’échelle galactique. Face à cette contradiction, la communauté scientifique avait deux options : la première, admettre que notre théorie de la gravitation est peut-être incomplète ; la seconde, supposer qu’il doit y avoir là quelque chose que nous ne voyons pas.
Ils ont choisi la seconde option. Ils ont nommé cette chose invisible la « Matière Noire » – un type de matière étrange qui n’émet ni ne réfléchit la lumière, et n’interagit avec aucune forme de rayonnement électromagnétique. Elle est complètement « invisible » pour tous nos télescopes. Son existence n’est déduite qu’indirectement, par l’effet gravitationnel qu’elle exerce sur la matière ordinaire. Selon les calculs actuels, cette matière mystérieuse représenterait 85 % de la masse totale de matière dans l’univers. Cela signifie que tout ce que nous pouvons voir – chaque étoile, galaxie, planète – n’est que la minuscule partie émergée d’un iceberg colossal.
Une histoire similaire s’est produite avec l’Énergie Noire (Dark Energy). Lorsque les scientifiques ont découvert que l’expansion de l’univers non seulement ne ralentissait pas, mais accélérait, ils ont été confrontés à une nouvelle énigme. Il devait exister une sorte d’énergie agissant comme une « anti-gravité », repoussant tout au loin. Une fois de plus, au lieu de remettre en question le modèle cosmologique actuel, ils ont nommé cette force de répulsion mystérieuse « Énergie Noire ».
Et bien sûr, il y a aussi le Trou Noir (Black Hole). C’est une région de l’espace-temps où la gravité est si intense que rien, pas même la lumière, ne peut s’en échapper. Par définition, nous ne pouvons pas observer directement un Trou Noir. Nous ne pouvons que déduire son existence en observant son influence sur les étoiles et la matière environnantes. C’est un nom donné à une région obscure, un point d’où aucune information ne peut nous revenir.
Matière Noire, Énergie Noire, Trou Noir. Ces noms donnent l’impression que nous avons identifié des entités spécifiques. Mais si nous prenons du recul et examinons la nature du problème, nous voyons un dénominateur commun. Tous trois sont des noms donnés à des « effets » que nous observons mais que nous ne pouvons expliquer avec ce que nous « voyons ».
En physique, « noir » ou « sombre » signifie en réalité « nous ne comprenons pas ».
La « Matière Noire » n’est-elle pas une nouvelle particule, mais simplement une façon de nommer une lacune dans notre compréhension de la gravité ou de la dynamique de l’univers ? L’« Énergie Noire » n’est-elle pas une énergie mystérieuse, mais simplement la manifestation de lois à grande échelle que nous n’avons pas encore découvertes ? Et le « Trou Noir », avec son image d’un effondrement matériel infini, n’est-il pas la conclusion hâtive d’une théorie poussée à ses limites, alors que la véritable nature de ce phénomène serait un état de la matière ou une structure dynamique que nous n’avons jamais imaginée ?
Lorsque notre filet ne ramène rien, il y a deux possibilités : soit il n’y a vraiment rien, soit quelque chose a glissé à travers les mailles. La science moderne, avec sa confiance en la complétude du filet matériel, a tendance à conclure qu’il doit exister une sorte de « poisson invisible » spécial. Mais peut-être sommes-nous simplement en train d’essayer d’attraper un courant d’eau avec un filet de pêche.
4. La Métaphore du « Filet et du Poisson »
Une ancienne fable raconte l’histoire d’un biologiste marin qui a consacré sa vie à étudier la vie dans l’océan. Il n’utilisait qu’un seul type de filet, dont la taille des mailles était fixe. Après des décennies à collecter des spécimens, des thons géants aux bancs de harengs, il a annoncé avec confiance l’une des lois fondamentales de l’océanographie. Dans son œuvre maîtresse, il a écrit : « Après une étude exhaustive des mers du globe, je peux conclure avec une certitude absolue qu’il n’existe aucune créature marine de moins de 5 centimètres. »

Sa conclusion était-elle fausse ? Sur la base de sa méthode et des données collectées, elle était parfaitement juste. Toutes les « preuves » dont il disposait soutenaient sa théorie. Il n’avait jamais attrapé un poisson de moins de 5 centimètres. Pour lui, ils n’existaient pas.
Cette fable est le reflet parfait de la méthodologie de la science moderne. Notre « filet » est l’ensemble de nos outils physiques et de nos lois basées sur l’observation de la matière. Les « poissons » que nous attrapons sont les phénomènes mesurables : les particules, les ondes, les forces. Et à partir de ces « poissons », nous avons construit un modèle de l’univers incroyablement réussi.
Mais, tout comme le biologiste marin, nous avons commis une erreur de logique subtile. Nous avons confondu « ce que notre filet attrape » avec « tout ce qui existe dans l’océan ». Nous avons conclu que, puisque nos instruments ne détectent rien d’« immatériel », des concepts tels que la conscience, l’âme ou d’autres dimensions ne sont que des produits de l’imagination. Nous avons estimé que, ne pouvant rien mesurer avant le Big Bang, la question elle-même était dénuée de sens.
Nous avons oublié qu’une méthode ne peut trouver que ce pour quoi elle est conçue. Un thermomètre est conçu pour mesurer la température ; il ne mesurera jamais le poids. Un télescope est conçu pour collecter la lumière ; il ne captera jamais une pensée.
La science ne se trompe pas en disant : « Dans le champ d’observation de nos instruments physiques, nous ne trouvons aucune preuve de l’existence d’une réalité immatérielle. » C’est une déclaration honnête et précise. Mais elle devient un dogme lorsqu’elle est interprétée comme suit : « Par conséquent, la réalité immatérielle n’existe pas. »
C’est à ce moment précis que la science cesse d’être un voyage de découverte pour devenir un système de croyance. Elle s’est emprisonnée dans ce que son filet peut attraper, et a déclaré que l’océan tout entier se résumait à cela.
Mais l’océan de la réalité est bien plus vaste. Il regorge de plancton, de bactéries, de formes de vie microscopiques que notre filet grossier a laissées passer. Peut-être que la conscience n’est pas un « gros poisson » que nous n’avons pas encore attrapé. Peut-être est-elle l’eau elle-même – le milieu dans lequel nagent tous les « poissons » matériels. Et aucun filet ne peut attraper l’océan.
5. Le Pilote de Planeur qui Rêvait d’Aller sur la Lune
Où en sommes-nous après ce réexamen de nos limites ? Nous avons une science qui a atteint le summum du raffinement dans son domaine. Elle est comme un maître pilote de planeur, un artiste des courants aériens. Il a passé sa vie à comprendre les courants d’air chaud invisibles qui s’élèvent du sol, à apprendre à danser avec les vents qui balaient les flancs des montagnes. Avec ses ailes de soie fragiles, il peut planer pendant des heures, conquérir les plus hauts sommets depuis le ciel, voyant le monde à ses pieds comme une carte vivante. Dans le monde de l’atmosphère terrestre, il est un roi.
Mais un jour, alors qu’il plane au-dessus d’un haut sommet, il lève les yeux vers le ciel d’un bleu profond, aperçoit la lune pâle même en plein jour, et se prend à désirer la toucher.
Avec toute sa confiance et son habileté, il commence à planifier. Il est convaincu qu’un meilleur planeur et un vent plus fort suffiront. Il fabrique une paire d’ailes en matériaux ultralégers, au design aérodynamique parfait. Il étudie la météo, attendant le vent le plus puissant de l’histoire, espérant qu’en attrapant le bon courant, il pourra monter plus haut, toujours plus haut, jusqu’à échapper à l’atmosphère et dériver vers la Lune.
Nous savons tous que cette tentative est vouée à l’échec. Le problème ne réside ni dans le talent du pilote, ni dans la qualité du planeur. Le problème est qu’il utilise le mauvais outil et la mauvaise méthode pour un objectif qui se trouve complètement hors de leur portée. Pour échapper à l’attraction terrestre et voler dans le vide, il n’a pas besoin d’un meilleur planeur. Il a besoin de quelque chose de radicalement différent : un vaisseau spatial avec un moteur-fusée.
La science moderne, lorsqu’elle tente de répondre aux questions fondamentales sur la conscience, sur l’origine de l’univers à partir du néant, sur le sens de l’existence, est comme ce pilote talentueux. Elle est devenue le maître de l’« atmosphère » matérielle. Elle a utilisé ses lois, ses équations, pour « planer » de manière spectaculaire dans le monde visible. Mais face à la Lune – une réalité d’une nature complètement différente – elle essaie encore de fabriquer un meilleur « planeur ».
Elle a poussé les équations de la physique jusqu’à la singularité, espérant y trouver une réponse. Elle a construit des détecteurs de particules de plus en plus grands, espérant trouver la « particule de la conscience ». Elle a donné le meilleur d’elle-même, mais elle plane toujours dans la même atmosphère, toujours limitée par la même attraction gravitationnelle du paradigme matérialiste.
Cela ne signifie pas que nous devons renoncer à notre aspiration d’atteindre la Lune. Cela signifie simplement que nous devons reconnaître les limites du planeur, aussi beau et efficace soit-il. Nous devons commencer à chercher une nouvelle boîte à outils, une nouvelle approche.
Si l’univers n’est pas que matière, si la réalité est plus profonde que ce que les cinq sens peuvent percevoir, alors peut-être que le « vaisseau spatial » dont nous avons besoin n’est pas une machine physique construite à l’extérieur. Peut-être est-ce un outil de perception déjà présent en chacun de nous, qui n’attend que d’être découvert.
La suite de notre voyage dans ce livre est précisément la quête du plan de ce vaisseau spatial.
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Cet article est un extrait du livre « L’UNIVERS AU-DELÀ DU BIG BANG » – un voyage pour explorer l’origine et le sens profond du cosmos.
- Continuez la lecture d’autres chapitres du même ouvrage :
- Chapitre 1 : LA GRANDE QUESTION EN MARGE DE LA SCIENCE – LE FILET ET LE SILENCE DE L’OCÉAN
- Chapitre 2 : CONSCIENCE ET MATIÈRE – UNE RELATION À DOUBLE SENS
- Chapitre 3 : L’ORDRE IMPLICITE ET L’UNIVERS QUANTIQUE
- Chapitre 4 : LA CARTE DE LA STRUCTURE – LE TABLEAU PÉRIODIQUE DES ÉLÉMENTS
- Chapitre 5 : LA CARTE DU FLUX – LES CINQ ÉLÉMENTS ET L’ÉNERGIE
- Chapitre 6 : LA CARTE DE LA TRANSFORMATION – LA VISION DU MONDE DE LA CULTIVATION
- Chapitre 7 : LA CARTE MULTIDIMENSIONNELLE – DE LA THÉORIE DES CORDES AU TRIANGLE DES BERMUDES
- Chapitre 8 : LES ROYAUMES DE L’EXISTENCE
- Chapitre 10 : L’INSPIRATION – L’ÉCHO D’AUTRES RÉALITÉS
- Chapitre 11 : LA POSSESSION – QUAND LES CONSCIENCES SE DISPUTENT LE MÊME CORPS
- Chapitre 12 : LES CAPACITÉS SUPRANORMALES – QUAND LA CONSCIENCE PLIE LES LOIS DE LA PHYSIQUE
- Chapitre 13 : LA VIE EXTRATERRESTRE – UNE PERSPECTIVE MULTIDIMENSIONNELLE
- Chapitre 14 : LE BIG BANG – UNE BULLE ÉCLATANT SUR L’OCÉAN ?!
- Chapitre 15 : LA GALAXIE – CIRCUIT VIVANT DE L’UNIVERS
- Chapitre 16 : TROU NOIR, MATIÈRE NOIRE ET ÉNERGIE NOIRE – UNE RÉINTERPRÉTATION
- Chapitre 17 : L’ARCHITECTURE FRACTALE – DU MICROCOSME AU MACROCOSME
- Chapitre 18 : AU-DELÀ DE LA FRONTIÈRE DE L’OBSERVATION
- Chapitre 19 : L’UNIVERS EST UN MIROIR – QUEL EST VOTRE SENS ?
- CONCLUSION : ÉCOUTER LE SOUFFLE DE L’UNIVERS
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